Certes, l'écriture ce n'est nullement le simple acte de prendre une plume et de commencer à griffonner des mots et à les mettre en papier sans principe et sans articulation. Ce n'est pas non plus une décision que l'on prend du jour au lendemain. L'écriture est avant tout une passion qui se travaille et qui nous est inculquée par notre entourage. Elle naît d'une relation d'amour qui nous relie aux livres et à la fréquentation de ce monde de savoir et de mots. Par conséquent, à force de lire et de découvrir des mondes différents qui ne se rencontrent que dans le mot, on finit par vouloir créer son propre monde par le même outil. Ainsi, le besoin d'écrire jaillit de ce va et vient dans les tiroirs des librairies, de cette odeur attrayante qu'on renifle dès qu'on tient un livre entre les mains, de cette phrase qu'on lit en ouvrant le livre par hasard. Ce faisant, après avoir beaucoup lu, le besoin de lire cède sa place à un besoin d'écrire, ou du moins les deux cohabitent dans un esprit hanté de mots et de leurs pouvoirs. Décider de lire c'est décider ultérieurement d'écrire.
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vendredi 30 août 2019
Ecrire c'est une passion
Certes, l'écriture ce n'est nullement le simple acte de prendre une plume et de commencer à griffonner des mots et à les mettre en papier sans principe et sans articulation. Ce n'est pas non plus une décision que l'on prend du jour au lendemain. L'écriture est avant tout une passion qui se travaille et qui nous est inculquée par notre entourage. Elle naît d'une relation d'amour qui nous relie aux livres et à la fréquentation de ce monde de savoir et de mots. Par conséquent, à force de lire et de découvrir des mondes différents qui ne se rencontrent que dans le mot, on finit par vouloir créer son propre monde par le même outil. Ainsi, le besoin d'écrire jaillit de ce va et vient dans les tiroirs des librairies, de cette odeur attrayante qu'on renifle dès qu'on tient un livre entre les mains, de cette phrase qu'on lit en ouvrant le livre par hasard. Ce faisant, après avoir beaucoup lu, le besoin de lire cède sa place à un besoin d'écrire, ou du moins les deux cohabitent dans un esprit hanté de mots et de leurs pouvoirs. Décider de lire c'est décider ultérieurement d'écrire.
lundi 26 août 2019
Voyage
Je voyage,
Je me sauve de cette
vie fatigante
Je suis le sillage
d’un navire,
Perdu sans boussole
Qui, au bord de la
mer,
Se débat contre des
brumes immortelles
Pour s’en sortir,
Pour s’enfuir.
Je voyage,
A la recherche d’un
autre univers,
Je fouille, je scrute
et j’examine
Un monde qui n’a guère
été découvert
En quête d’amour et de
tranquillité.
J’entends l’écho d’une
âme joviale,
Qui me donne une envie
ardente,
De ne jamais m’arrêter
et
De poursuivre mon
exploration,
Avec plus de zèle.
Je voyage,
Je prends distance de
ce monde désuet,
J’avance, je m’arrête
et je contemple
Un passé qui déborde
d’un rite mortel,
Dont on cherche à s’en
défaire.
Je griffonne mes pas
sur cette voie
Qui mène à l’Eden.
Pour me rappeler de ce
chemin,
Tant désiré et tant
convoité.
Tous droits réservés © 2017
Portrait d'amour
Sombre est la nuit,
Placide est mon âme
Dur est ton amour
Abscons sont les rêves
Qui peuplent mon sommeil
******* ******* *******
Si dur de patauger la nuit
Sur les décombres de l’oubli
Comme un aveugle sans bâton
Sans cortège et sans trompette
Ô amour d’antan,
******* ******* *******
Noctambules sont mes mots,
Griffonnent le portrait de ton amour
Frôlent l’appas de mon idole
Esquivent l’abandon
Des éternelles hypnoses
******* ******* *******
Ô amour platonique,
Des réminiscences jonchent l’esprit
Un tourbillon dans le cœur grandit
Une épave amarrée
Dans mon monde est égarée
Une euphorie voilée
Chant d'amour
Cette voix angélique
Qui me caresse le cœur
Trépide mon âme
Une lame acérée me transperce,
Ce corps chamarré et enjolivé,
M’avive
Eden juteuse d’amour
Submerge de lys,
Et de lavande,
Un champ grouille de rubis
Phalange de roses,
Débordent de nectar,
Qui ne perdront jamais leurs pétards,
Source de sève,
Miroitement de délice
M’affole
L’hymne, le chant et le silence,
Dans mon cœur résonnent
Le cygne dans tes bras
Jamais il ne renonce,
M’affriole,
Mon âme en elle se repose,
Dorloté à outrance,
Que son silence, m’endolorit !
Que son absence, me dépérit !
La nuit de noce
Aujourd’hui, c’est la nuit de noce
Les étoiles se rapprochent,
Si près que je peux les effleurer
La lune navigue au-dessus de moi
M’éclaire de sa splendide lumière
Mon visage perle des larmes tièdes
Je les y ressens se refroidir
La douceur du vent me caresse les joues
J’entends une mélodie venant de loin
Celle, des vagues déferlantes.
Aujourd’hui, c’est la nuit de noce
Mes mots brandissent dans l’air
Mes expressions délirantes,
Bouillonnent et tourbillonnent
Perdues dans la sphère de mes pensées
Mon esprit s’affole
Hélas, je suis perdu,
Dans un monde onirique
Cherchant la vie, fuyant la mort,
Rêve ! Qu’as-tu à me montrer ?
Qu’as-tu à me dire ?
J’ai beau frissonner,
Mon cœur s’est engourdi
Le délire d'amour
Ton regard étanche ma soif,
Les rais de ton visage,
éclairent mon chemin
La douceur de tes lèvres,
Me fait sentir ma jeunesse
dans toute sa plénitude
Ton éclat me taraude,
Me pousse au summum de
l’effervescence
Hélas ! Mes amours
tumultueuses,
Me tourmentent autant qu’ils
me donnent de la force
Oh ! Amour éternel !
Epargne-moi tes douces
souffrances
Comble-moi de ton jouissance
Que ta présence s’estompe,
M’affaiblit et me transit
Tes couleurs se voient
Dans l’horizon se fondent
Formant un vortex !
Qui m’attire sans pitié.
Un champ en friche,
Dont les frontières sont
floues.
Un verger submerge de
délicieux souvenirs
Et de douleurs exquises.
Les Tourments
Pourquoi ce soir paraît-il différent
que d’habitude ? Qu’y a-t-il pour se distinguer des autres soirs de ma
vie ? La nuit semble plus longue que jamais auparavant ; les yeux
écarquillés cherchent le sommeil dans une large pièce toute en noir, mille et
une pensées bouillonnent dans mon esprit, Un frisson épouvantable de temps en
temps me traverse le corps. Une voix retentit dans mon âme, me disant que
quelque chose va se produire. Serait-ce un signe de mauvais augure ?
Non ! J’hallucine, ce n’est rien, un peu de fatigue c’est tout. C’est
peut-être parce que j’ai trop bûché pendant la journée ! Mais qu’ai-je
fait pour être fatigué ! Je n’ai rien fait à part la lecture de quelques
pages d’un livre. Pourquoi alors je me tiens gelé dans mon coin, les paupières
n’ont même pas le temps de palpiter ; on dirait que mes yeux sont en train
de regarder un spectacle affreux dont ils ne veulent manquer aucun moment.
Je fais défiler dans ma tête les
événements de cette journée soit disant fatigante, de sorte que je puisse
trouver une raison pour justifier cet invincible délire, ce moment d’insomnie
infernal. Rien ne la diffère des autres.
J’entends une voix qui me paraît
d’emblée bizarre, mais je me suis rendu compte qu’il s’agit du téléphone qui
sonne pour la première fois aujourd’hui. Mais qui pourrait m’appeler à cette
heure tardive. Je me lève à peine, mes deux pieds me manquent, j’insiste tout
de même à aller répondre. Je vais à l’autre pièce où le téléphone est posé et
je réponds :
_ Allô !
_ Allô, bonsoir.
_ C’est qui ?
_ Ne me dis pas que tu ne reconnais
pas ma voix ?
_ Non ! Je ne l’ai pas reconnue. Dis-moi alors !
T’es qui ?
_ C’est Adel, ton ancien ami du quartier. Je viens de rentrer
au Bled et j’ai voulu que tu sois le premier à en être au courant.
_ Oh Adel, ça fait un bail que tu ne m’as pas téléphoné,
comment pourrais-je me rappeler de ta voix !
_ Allô, tu m’entends ? Allô ...
La voix semble interrompue, personne ne répond.
J’attends un instant, debout à côté
du téléphone, sûr que Adel va appeler de nouveau et que la coupure de la ligne
n’était qu’un petit problème de réseau. Dix minutes sont déjà passées et le
téléphone n’a pas sonné, vingt minutes, trente minutes et quarante, que
s’est-il passé alors ?
Je reviens vers ma place à pas lourd,
espérons encore que le téléphone sonne de nouveau. Aussitôt arrivé, que des
illusions commencent à affluer dans mon esprit. Le bourdonnement d’un aiguillon
d’une montre pendue en face de moi s’incorpore avec l’obscurité effrayante de
la pièce. Jamais je n’ai entendu un tel silence autour de moi, en sorte que mon
cœur s’en effraie. Cela est largement suffisant pour créer une atmosphère
pareille à celle que j’ai la coutume de voir dans les films d’horreur. Je me demande, était-il vraiment Adel ?
Ou plutôt, le téléphone a-t-il vraiment sonné ? Ne serait-ce pas un rêve,
un cauchemar ? Suis-je éveillé ? Ou endormi ?












